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bon... on la remet quand ?
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Iskander
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Inscription: Lun 15 Nov 2004, 13:37 Messages: 370
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 14:13
Yosh115 a écrit: Elle est bien jolie ta chanson. Irais tu la chanter devant une mere ou un pere de famille qui vienne de perdre leur fils ou leur fille tué dans d'atroces souffrances (viole, mutilation, brulé, assassiné...). Je dis pas que je suis pour la peine de mort mais pour des peines de prison à vie et non des peines de 5 à 10 piges pour des multi-récidivistes.
"Le désaccord qui peut apparaître entre la décision de justice et l’attente de réparation émanant de la victime est la conséquence de perceptions différentes du crime : il va de soi que, si l’on tue un de mes proches, je suis atteint dans mon affectivité ; par contre, la réaction du corps social au meurtre ne peut être d’ordre affectif. Comme l’État, la justice institutionnelle doit être "froide" et sans pathétique, parce qu’elle se fonde sur un principe d’universalité, synonyme de raison et non de passion."
C'est tiré de là : http://philocampus.com/articles/article ... article=14
C'est d'ailleurs pour ça que la justice est rendu par des personnes "déguisées" (juges, avocats... avec leurs robes) pour bien montré la symbolique du jugement, que c'est la société qui juge et non pas des hommes...
Parce qu'evidemment si on tue ton enfant tu vas souhaité la mort de l'assassin... mais ce n'est pas ça la justice, ou alors on retourne aux temps anciens et caverneux, quand la devise était "oeil pour oeil, dent pour dent", mais là dedans il n'y a pas de justice...
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rastanja
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Inscription: Ven 08 Juil 2005, 16:37 Messages: 1625 Localisation: Côte Basque (64)
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 15:08
Jamais
_________________ mercredi21h23h http://gureirratia.com myspace.com/soulncosoundsystem Myspace.com/rasdanielray7
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Zitoon
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Inscription: Lun 16 Mai 2005, 11:19 Messages: 280
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 15:44
si on fait ca à votre enfant/frere/soeur, et que le coupable est devant vous, me faites pas croire que vous allez pas le defoncer...
Tout aussi non violent que je suis je crois que je le bute... c'est humain, non?
la justice doit representer la société et non les hommes ??? Qui fait la société ? Les hommes...
c'est clair que pour toute autre circonstance, la peine de mort n'est pas et ne sera jamais une solution. mais pour les crimes d'enfants et à partir du moment ou la culpabilité est prouvée à 200 %... pas de probleme de conscience pour moi...
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Inscription: Mar 10 Jan 2006, 16:09 Messages: 252 Localisation: Earth/France/IDF/94
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 15:54
Citation: si on fait ca à votre enfant/frere/soeur, et que le coupable est devant vous, me faites pas croire que vous allez pas le defoncer... Tout aussi non violent que je suis je crois que je le bute... c'est humain, non?
100 % d'accord et pourtant je suis non violent, mais j'ai des gosses et du meme age que les deux disparus (R.I.P.) alors si on les touchent la nature reprend ses droits et mon cotés sauvage sortira, je le sait...
Ca me rappel le film le droit de tuer, il avait trop raison Samuel L. Jackson...
_________________ http://www.dailymotion.com/group/19234
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Inscription: Mer 10 Aoû 2005, 7:25 Messages: 8039 Localisation: 15 ans pas plus.
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 16:04
Je fonderai le questionnement sur mon vécu.
J'ai connu deux violeurs d'enfants.
Au moins.
Le premier, je l'ai rencontré au début des années 90. Un récidiviste.
Son premier crime il l'avait commis à l'âge de 13 ans : viol en réunion. Dans un sous-sol avec d'autres enfants, il avait violé une petite fille.
Un an et demi plus tard, encore en groupe, il avait violé un autre fille.
Lorsque je l'ai rencontré il avait 16 ans. Confié à l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), sous ordonnance de 1945 relative à la Protection de l'Enfance, il vivait dans une Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), éloigné de sa famille, de ses copains, de son "milieu naturel" comme on dit... une alternative à l'emprisonnement. Le juge des enfants de Bobigny ayant statué que le milieu carcéral ne pouvait favoriser pour ce mineur violeur un travail de culpabilité et le développement d'une vie sociale où, contrôlant ses pulsions, il pourrait vivre en harmonie dans le respect de la vie d'autrui.
Il fut jugé à l'âge de 17 et demi.
Il fut condamné, incarcéré pendant quelques mois, pour les crimes qu'il avait commis, en considération de la prise en charge éducative et de l'injonction thérapeutique dont il avait bénéficié.
Le jour de son jugement ce n'était plus un enfant de 13 ans ou de 15 ans qui comparaissait, mais presqu'un jeune homme...
Le deuxième, je l'ai rencontré au début des années 2000. Il avait 17 ans et demi.
Dans sa courte vie il avait vécu les plus grandes souffrances. Violé une première fois à 7 ans, battu, dé-scolarisé dès la première année de collège, ses troubles du comportements et ses violentes colères lui valaient d'avoir fait un parcours en psychiatrie puis dans une institution spécialisée équipée en personnel soignants et éducatifs.
Il semblait apaisé, participait activement à la réalisation d'une émission de radio, souriait, était plutôt avenant, semblait même sur le chemin d'une réconciliation prudente avec sa famille.
Il était souvent avec un adolescent plus "agité", un gamin qui trainait tout le temps dans cette institution.
Sans que ce adolescent "agité" se plaigne de quelconque maltraitance, mais parce qu'un jour il souffrait plus qu'à l'habitude, des examens physiologiques dévoilèrent qu'il subissait les viols répétés de mon deuxième exemple, depuis plusieurs semaines.
Le violeur, agé de 17 ans, fut présenté devant le tribunal. Il est actuellement incacéré.
Dans le premier cas les violeurs étaient plusieurs, des enfants et des adolescents. Les filles s'en souviennent encore, leurs familles également, et il leur faudra surmonter longtemps les traumatismes de telles horreurs avant, peut-être, de prendre leur part de bonheur.
Dans le second cas, le violeur était lui-même victime, dès le plus jeune âge.
Si la "Justice" avait dû prononcer que l'on coupe la tête à toutes ces personnes, la condamnation à la peine de mort ne serait même plus un fait divers.
Je comprends le propos de Daline. Il est chargé d'émotion. Comme tous ceux qui se sont exprimés ici.
Néanmoins il s'agit que la Justice soit la meilleure possible.
Pour cela il semble impératif qu'elle ne s'appuie pas sur des charges émotionnelles...
Je suis contre la peine de mort, quelque soit le crime.
Je ne PENSE pas que l'incarcération soit une solution aux crimes de viol sur enfant... ou sur adulte d'ailleurs. La différence entre la violence sur enfant et celle sur adulte réside sans doute beaucoup en l'affect que chacun de nous projette sur la victime, et le criminel.
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Iskander
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Inscription: Lun 15 Nov 2004, 13:37 Messages: 370
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Posté: Mer 10 Mai 2006, 16:28
beth'apar a écrit: Je fonderai le questionnement sur mon vécu.
J'ai connu deux violeurs d'enfants. Au moins.
Le premier, je l'ai rencontré au début des années 90. Un récidiviste. Son premier crime il l'avait commis à l'âge de 13 ans : viol en réunion. Dans un sous-sol avec d'autres enfants, il avait violé une petite fille. Un an et demi plus tard, encore en groupe, il avait violé un autre fille. Lorsque je l'ai rencontré il avait 16 ans. Confié à l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), sous ordonnance de 1945 relative à la Protection de l'Enfance, il vivait dans une Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), éloigné de sa famille, de ses copains, de son "milieu naturel" comme on dit... une alternative à l'emprisonnement. Le juge des enfants de Bobigny ayant statué que le milieu carcéral ne pouvait favoriser pour ce mineur violeur un travail de culpabilité et le développement d'une vie sociale où, contrôlant ses pulsions, il pourrait vivre en harmonie dans le respect de la vie d'autrui. Il fut jugé à l'âge de 17 et demi. Il fut condamné, incarcéré pendant quelques mois, pour les crimes qu'il avait commis, en considération de la prise en charge éducative et de l'injonction thérapeutique dont il avait bénéficié. Le jour de son jugement ce n'était plus un enfant de 13 ans ou de 15 ans qui comparaissait, mais presqu'un jeune homme...
Le deuxième, je l'ai rencontré au début des années 2000. Il avait 17 ans et demi. Dans sa courte vie il avait vécu les plus grandes souffrances. Violé une première fois à 7 ans, battu, dé-scolarisé dès la première année de collège, ses troubles du comportements et ses violentes colères lui valaient d'avoir fait un parcours en psychiatrie puis dans une institution spécialisée équipée en personnel soignants et éducatifs. Il semblait apaisé, participait activement à la réalisation d'une émission de radio, souriait, était plutôt avenant, semblait même sur le chemin d'une réconciliation prudente avec sa famille. Il était souvent avec un adolescent plus "agité", un gamin qui trainait tout le temps dans cette institution. Sans que ce adolescent "agité" se plaigne de quelconque maltraitance, mais parce qu'un jour il souffrait plus qu'à l'habitude, des examens physiologiques dévoilèrent qu'il subissait les viols répétés de mon deuxième exemple, depuis plusieurs semaines. Le violeur, agé de 17 ans, fut présenté devant le tribunal. Il est actuellement incacéré.
Dans le premier cas les violeurs étaient plusieurs, des enfants et des adolescents. Les filles s'en souviennent encore, leurs familles également, et il leur faudra surmonter longtemps les traumatismes de telles horreurs avant, peut-être, de prendre leur part de bonheur.
Dans le second cas, le violeur était lui-même victime, dès le plus jeune âge.
Si la "Justice" avait dû prononcer que l'on coupe la tête à toutes ces personnes, la condamnation à la peine de mort ne serait même plus un fait divers.
Je comprends le propos de Daline. Il est chargé d'émotion. Comme tous ceux qui se sont exprimés ici.
Néanmoins il s'agit que la Justice soit la meilleure possible. Pour cela il semble impératif qu'elle ne s'appuie pas sur des charges émotionnelles...
Je suis contre la peine de mort, quelque soit le crime. Je ne PENSE pas que l'incarcération soit une solution aux crimes de viol sur enfant... ou sur adulte d'ailleurs. La différence entre la violence sur enfant et celle sur adulte réside sans doute beaucoup en l'affect que chacun de nous projette sur la victime, et le criminel. .
Bien tourné que ce que tu dis... Big up. Ca fait plaisir de te lire.
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Inscription: Lun 23 Jan 2006, 15:14 Messages: 527 Localisation: Le Havre
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Posté: Jeu 11 Mai 2006, 12:50
Je suis absolument CONTRE la peine de mort, peu importe le crime qui a été comis, mais ce que je trouve hallucinant, c'est que des criminels condamnés à perpétuité ne font jamais plus de 30 ans de prison, en France.
Certes, en 30 ans, "on a le temps de changer", mais c'est loin d'être toujours le cas, et comme Yosh, ça me fait halluciner de voir des récidivistes réussir à obtenir des remises de peines.
Il serait intéressant de savoir quel est le pourcentage de récidive à la sortie de prison...ça ne justifie à mon avis surement pas tant de remises de peine
En tout cas, ce post est vraiment intéressant et plein d'idées intelligentes. Faudrait faire suivre ça aux ministères...
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Inscription: Mer 30 Nov 2005, 18:53 Messages: 3290 Localisation: Loire (42, pas le fleuve).... ...où ou tu veux...
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Posté: Jeu 11 Mai 2006, 17:39
Au quebec ils ont un super systeme carceral et un bon suivit psycologique pr les violeurs et il y a un faible taut de recidive...
_________________ Signé: Le ptit vet.
A l'unisson, bannissons Babylone!
A l'unisson, bâtissons le Zion!
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Zitoon
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| Fidèle |
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Inscription: Lun 16 Mai 2005, 11:19 Messages: 280
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Posté: Jeu 11 Mai 2006, 22:40
[quote="beth'apar"]Je fonderai le questionnement sur mon vécu.
J'ai connu deux violeurs d'enfants.
Au moins.
Le premier, je l'ai rencontré au début des années 90. Un récidiviste.
Son premier crime il l'avait commis à l'âge de 13 ans : viol en réunion. Dans un sous-sol avec d'autres enfants, il avait violé une petite fille.
Le deuxième, je l'ai rencontré au début des années 2000. Il avait 17 ans et demi..[/quote]
oui ok mais on va pas les tuer ceux la !!! (je sais g un humour de merde..)
qu'on se meprenne pas sur ce que je veux dire... dans tes exemples c'est des gosses qui sont à le derive... ils sont "soignables "; un enfant est plus "maléable" qu'un adulte, il evolue, il peut changer avec des soins mais des gens enfermés dans la folie depuis 30, 40 ou 50 ans... quelle thérapie ?
et dans ton deuxieme exemple, tout aussi horrible que le viol soit, quel qu'il soit, il y a un "rapport de force" entre 2 ados qui n'est pas comparable avec celui d'un gamin de 5 ans et d'un homme..
apres faut definir jusqu'à quel age t un gosse, à quel age t considéré comme un adulte... c ultra subjectif...
mais le sujet c'etait pour les tueurs d'enfant la peine de mort, j'crois pas que c'est la solution pour les violeurs...
_________________ l'avenir appartient à ceux qui rêvent trop...
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Inscription: Mer 10 Aoû 2005, 7:25 Messages: 8039 Localisation: 15 ans pas plus.
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 11:19
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Nous pouvons nous méprendre sur ce que tu veux exprimer. Là encore. Ce n'est pas très clair...
A quel âge sommes-nous adulte ?
A quel âge nous ne sommes plus enfant ?
Pour le seconde, je pense que nous sommes toujours enfant.
Un adulte est un enfant vieilli, non ?
A quel âge sommes-nous adulte ?
Sans doute n'est-ce pas une question d'âge. Plutôt de vécu.
Que veux-tu dire à propos du fou adulte ? "Enfermé dans sa folie"...
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J'observe que lorsqu'il y a disparition d'un enfant, et plus encore lorsqu'il y a découverte du corps sans vie, immédiatement la foule (le média et son public) fait surgir le spectre du criminel sexuel.
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Simhra
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| Vétéran |
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Inscription: Mar 20 Mai 2003, 16:49 Messages: 3283
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 12:17
_________________ " Paix AMOUR Unité sont mes mots,et je n'cesserai d'en faire la promo..." Sim'ha.
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Inscription: Jeu 24 Avr 2003, 13:24 Messages: 689
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 12:18
beth'apar a écrit: . J'observe que lorsqu'il y a disparition d'un enfant, et plus encore lorsqu'il y a découverte du corps sans vie, immédiatement la foule (le média et son public) fait surgir le spectre du criminel sexuel. .
Pourquoi tu vois quoi d'autre ?
_________________ En force...
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Inscription: Jeu 24 Avr 2003, 13:24 Messages: 689
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 12:23
Simhra a écrit: http://www.reggaefrance.com/forum/viewtopic.php?t=25078&postdays=0&postorder=asc&highlight=tookie+williams&start=0
Quelqu'un avait posté "une société qui accorde pas le pardon"...
Perso ma réponse est :
aaahhh oui, tu as violé et tué mon enfant, voila tu as purgé une peine de 8 ans d'emprisonnment...mais écoute, JE TE PAR-DO-NE...quand on y pense bien c'est pas bien grave, c'était juste mon enfant, la chair de ma chair...
C'est dingue d'entendre ça, le mec OK pour "la non peine de mort" mais qu'il croupisse en prison jusqu'a la fin de ses jours !!!
_________________ En force...
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Inscription: Mer 10 Aoû 2005, 7:25 Messages: 8039 Localisation: 15 ans pas plus.
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 12:41
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"Pourquoi tu vois quoi d'autre ?"
La vengeance, la cupidité, la colère, la jalousie, le désespoir, l'"accident" éthylique...
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_________________ Allez... hop!
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Inscription: Jeu 24 Avr 2003, 13:24 Messages: 689
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Posté: Ven 12 Mai 2006, 13:08
beth'apar a écrit: . "Pourquoi tu vois quoi d'autre ?"
La vengeance, la cupidité, la colère, la jalousie, le désespoir, l'"accident" éthylique... .
Donc ton raisonnement est le suivant :
- vengeance (qqun me fait une crasse, je tue son enfant, on m'appele le vengeur masqué)
- cupidité (je désire cette femme et je la veux que pour moi, pour moi seul, problème elle a un enfant donc elle me donnera pas tout l'amour qu'elle a, je flingue l'enfant, problème résolu)
- colère (dans un excès de colère, je bute un moutard...je sais c'est con mais j'étais vachement colèrique ce jour là ...à savoir, faut pas me faire chier quand j'suis en colère)
- la jalousie (ma femme me trompe, BANG BANG BANG plus de mome, bah ouais avec 3 balles en pleine tête, c'est sur, maintenant c'est un cadavre)
- le désespoir (je suis désespéré, je liquide les 4 enfants de mes voisins)
- l'accident (bah ouais excuse, c'était juste un accident, pas de quoi en faire un drame viens donc boire un verre à la maison)

_________________ En force...
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